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Prochaine réunion plénière d'information : jeudi 3 janvier 2019 à 20h30 dans les locaux de Motomag au 8 rue Jean-Jacques Rousseau à Montreuil. Les compte rendus des anciennes plénières sont ici.

Voir aussi : nos rendez-vous "FFMC Bastille".

Les présentations effectuées durant nos réunions plénières sont publiées dans le dossier "CR plénière".

NOUVELLE ATTAQUE DES POUVOIRS PUBLICS

LES FFMC DE PARIS ET D’ILE DE FRANCE MANIFESTENT LE 15 DECEMBRE !

Par Jean-Marc BELOTTI
Coordinateur FFMC Paris et Petite Couronne

Amies motardes, amis motards,
Une nouvelle bombe frappe les motards et les automobilistes !

La Métropole du Grand Paris vient de voter la mise en place d’une restriction de circulation appelée ZFE (Zone à Faible Emission). Calquée sur celle de Paris, cette interdiction d’utiliser nos véhicules prendra effet le 1er juillet 2019 (dans 8 mois).

 

Elle touche (pour le moment) tout le périmètre intérieur de l’A86 et interdit tous les véhicules (y compris les 2 roues motorisés) disposant de la vignette Crit’Air 5 (2 roues motorisés d’avant le 01/06/2000 et voitures et utilitaires légers d’avant le 01/01/2001), ainsi que ceux non classés. Soit plus de 317.000 véhicules !!!
Nous sommes toutes et tous concernés, car cette mesure évolutive frappera bientôt des véhicules plus récents et d’autres territoires en France.

Par ailleurs, la forte mobilisation du mouvement des gilets jaunes contre des mesures injustes et contraignantes que nous-mêmes dénonçons depuis de nombreuses années, ne trouve que peu d’écho auprès du gouvernement qui, comme à l’accoutumée, fait la sourde oreille et traite le problème par le mépris.

Dès la première heure, bon nombre d’entre nous, y compris les membres du bureau, ont participé à cette mobilisation à titre personnel. Par contre, même si cela nous a valu quelques reproches, nous avons décidé d’attendre avant d’engager officiellement la FFMC dans ce mouvement inconnu né des réseaux sociaux.
Son manque d’interlocuteurs, la récupération politique dont il a été victime et ses revendications imprécises nous interpellaient. Avant d’agir, nous voulions savoir où nous posions nos roues. Aujourd’hui, force est de constater que cet élan spontané et citoyen avance efficacement grâce à la mobilisation tenace et courageuse de gens qui n’auraient jamais manifesté auparavant. Des porte-parole ont été élus, les revendications sont clairement exprimées et les politiciens opportunistes, venus se nourrir sur la bête, ont été écartés.

C’est pourquoi nous avons décidé de répondre favorablement à la demande des responsables des gilets jaunes de Paris.

Premier axe : les FFMC de Paris et d’Ile de France appellent à manifester le samedi 15 décembre contre les Zones à Faibles Emissions qui bannissent les véhicules des territoires et punissent les motards et automobilistes qui n’ont pas les moyens d’investir dans des véhicules récents (rendez-vous à 11h00 esplanade du Château de Vincennes).

 

Nous rejoindrons les points de mobilisation des gilets jaunes.

 

Second axe : face à un gouvernement méprisant, aux mensonges sous prétexte d’écologie, à un président qui ne daigne même pas reporter ses déplacements alors que la France brûle et que bon nombre de nos concitoyens ne peuvent même plus vivre décemment, les FFMC de Paris et d’Ile de France soutiennent officiellement le mouvement des gilets jaunes et appellent à les rejoindre sur toutes leurs opérations et leurs manifestations citoyennes.

1er juillet 2019 : 317 000 véhicules exclus du Grand Paris !

Le 12 novembre 2018, la Métropole du Grand Paris présidée par Patrick Ollier (maire de Rueil-Malmaison) a adopté par 138 voix pour, 20 contre et 12 abstentions le principe de mise en place d’une Zone à Faibles Émissions (ZFE) sur les 79 communes situées à l'intérieur de l'A86.

 

Cette ZFE, sur le même principe que la "ZCR" actuelle dans la ville de Paris, s'appliquera tous les jours ouvrés de 8 heures du matin jusqu'à 20 heures aux véhicules circulant ou stationnant sur le territoire des 79 communes intra-A86.

 

Cette mesure concernera à partir du 1er juillet 2019 :

  • tous les véhicules (y compris 2-3 roues motorisés) disposant d'une vignette "Crit’Air" n° 5,
  • et tous les véhicules qui ne sont pas éligibles à la vignette Crit'air.

Ainsi, ce seront 118.000 véhicules du Grand Paris qui seront immédiatement impactés par cette mesure dès le 1er juillet prochain. L'estimation passe à 317.627 véhicules impactés (!) si l'on comptabilise également ceux de grande couronne qui sont amenés à se rendre dans le Grand Paris.


Et tout ceci n'est qu'un début, puisque le calendrier des interdictions suivantes dans la Métropole est déjà annoncé :

  • chaque année, interdiction d'une nouvelle catégorie de vignettes Crit'air,
  • en 2024, fin du diesel sur les routes de la métropole (seules les Crit’Air n°1 seront autorisées à rouler),
  • en 2030, fin des véhicules thermiques (interdiction de la Crit'air n° 1).


Sans surprise, ce sont les populations les plus défavorisées qui seront triplement pénalisées par ces mesures : à la fois celles qui n'ont pas les moyens d'abandonner un véhicule encore en état de circuler, encore moins d'acheter un véhicule neuf (notamment s'il est électrique) ; d'autant plus lorsque les territoires concernés sont mal desservis par les transports en commun.

Pourcentage, par commune du Grand Paris, des véhicules concernés par les vignettes Crit'air n°3, 4 ou 5
Pourcentage, par commune du Grand Paris, des véhicules concernés par les vignettes Crit'air n°3, 4 ou 5

Saint-Denis : Non à la ZFE

Laurent Russier, le maire de Saint-Denis, s'est exprimé dans Le Parisien et le Journal de Saint-Denis (JSD) contre le calendrier et les modalités de la Zone à Faibles Emissions du Grand Paris qui concernent sa commune.

 

L.Russier - Nous sommes engagés dans une course de vitesse pouyr lutter contre le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique et nous devons prendre des décisions assez rapises. Mais je ne peux pas accepter le calendrier donné par Patrick Ollier.
JSD - En l'état, vous ne prendrez donc pas d'arrêté pour appliquer cette ZFE ?
L.Russier - Sous cette forme-là, non. Nous ne prendrons un arrêté qu'à certainses conditions dont je dois discuter avec la majorité municipale dans les prochaines semaines.

Ivry : la ZFE du Grand Paris "de la poudre aux yeux" !

Dans un communiqué de presse, Philippe Bouyssou, le maire PCF d'Ivry justifie son opposition aux interdictions de circuler à partir de cet été dans le Grand Paris :


Si je partage évidemment la nécessité d’améliorer la qualité de l’air métropolitaine et de préserver la santé de ses habitants, je regrette la méthode et le calendrier proposés, qui pénaliseront les habitants sans permettre d’apporter une réponse réelle aux enjeux [...] :

  • Le  réseau  des  transports  en  commun ne  répond  pas  aujourd’hui aux besoins des habitants pour leurs déplacements et est insuffisant [...] ;
  • Les  transports en commun existants sont saturés et ne pourront accueillir les ménages concernés [...] ;
  • Le dispositif d’aide à l’achat d’un véhicule propre est insuffisant et ne permettra pas  aux  classes  moyennes et populaires de changer de voiture [...] ;
  • Le véhicule électrique est-il propre ? [...].

 

En l’absence de solutions de transport alternatives, la ZFE s’apparente  surtout à une mesure de communication, sans impact réel sur la qualité de l’air. Une décision hypocrite, mais aux conséquences réelles pour les habitants concernés par l’interdiction de circulation. [...] Plus  généralement nous avons besoin de remettre la démocratie au coeur de la métropole et de sortir les débats de son Conseil centralisé, pour porter ses débats structurants auprès des habitants.

ZCR Paris et ZFE Grand Paris : conséquences...

Dans ce reportage diffusé le 14 novembre, BFM Paris se rend dans un atelier de mécanique moto et décrit les premières conséquences des interdictions de circuler mises en place dans Paris et prévues dans la métropole.

Jean-Marc Belotti, au nom de la FFMC PPC souligne que : "On ne donne pas d'alternative aux gens"...

En kiosque... et en ligne

A la veille de Noël, le numéro 353 de Moto Magazine (décembre 2018 et janvier 2019) revient sur l'actualité des dernières semaines : "gilets jaunes", écologie punitive, la vidéo-verbalisation parisienne... mais aussi les nouveautés du salon de Milan, deux comparatifs -trails et muscle bikes-, l’essai d’un insolite 3-roues, puis quelques livres et jeux à déposer au pied du sapin…

* ACTUALITES : Dix-sept novembre, 300 000 gilets jaunes dans la rue - Motos électriques l'effervescence - Vidéo-verbalisation 900 caméras dans la capitale - MotoGP bilan et perspectives – Culture, livres, BD, jeux, spécial Noël - Portrait : Cécilia Butin, designer et alchimiste - Salon de Milan – Nouveautés… motos et équipements.
* ESSAIS : Harley-Davidson FLRT Freewheeler - Ducati Multistrada 1260 Enduro - Honda CRF 450 L.
ESSAI LECTEUR : BMW C Evolution.
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17 novembre : il y a bien plus grave que l'augmentation des carburants

Au micro de France Info le samedi 17 novembre, Jean-Marc Belotti -le coordinateur de l'antenne Paris Petite Couronne- est intervenu à propos de la participation des motards aux manifestations des Gilets jaunes en rappelant : "La Fédération Française des Motards en Colère ne participe pas officiellement à ces rassemblements [...]. Par contre, c'est un mouvement citoyen qui a toute sa légitimité et, effectivement, nos adhérents qui veulent y participer peuvent y aller bien évidemment".

Jean-Marc Belotti s'est également exprimé sur l'augmentation des carburants : "Il y a des choses beaucoup plus graves que l'augmentation du gasoil, c'est les Zones à Circulation Restreinte où les gens ne pourront plus rentrer avec des véhicules qui sont jugés trop vieux et donc ce n'est même plus la peine de mettre du gasoil dedans".

Extrait du dossier de presse du 8 octobre 2018 du Ministère de la transition écologique et solidaire : "Le gouvernement et 15 territoires s'engagent ensemble pour le déploiement de Zones à Faibles Emission d'ici fin 2020"
Extrait du dossier de presse du 8 octobre 2018 du Ministère de la transition écologique et solidaire : "Le gouvernement et 15 territoires s'engagent ensemble pour le déploiement de Zones à Faibles Emission d'ici fin 2020"

Suite à une question sur la "transition énergétique" (qui sert de justification à ces augmentations), Jean-Marc Belotti explique : "La France a pris le problème très en retard. Aujourd'hui, comme on est très en retard et que la Communauté Européenne menace de sanctions financières, les gouvernements (pas que celui-là : également les autres avant qui ont laissé faire, celui-là aussi) ont réagi dans l'urgence. Et quand on réagit dans l'urgence, qu'est-ce qu'on fait ? Eh bien, il faut mettre en place des trucs très rapidement. Et les choses qu'on met en place rapidement, c'est de taxer le gasoil, c'est d'empêcher les gens de rouler avec leur voiture ou leur moto. Et çà, c'est pas admissible, il faut faire d'autres choses : il faut réagir au niveau des constructeurs. Cà se fait sur le long terme. Et aujourd'hui on va empêcher les gens de rouler ou leur dire "On va vous taxer sur le gasoil" alors qu'on ne leur propose aucune autre alternative : les transports en commun sont surchargés dans les grandes villes -et pas toujours performants- et, encore pire, dans les campagnes il y a des gens qui ne peuvent pas faire autrement, ils n'ont pas de transports en commun. Comment on fait ?

 

Interview J-M. Belotti France Info samedi 17 novembre 2018
FranceInfo JMB Gilets jaunes Motards en
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17 novembre : "On appelle nos adhérents à y aller"

Dans une interview sur la chaîne de télévision RT France, le coordinateur de l'antenne FFMC de Paris Petite Couronne, Jean-Marc Belotti, s'est exprimé à propos du mouvement des "Gilets jaunes" prévu le samedi 17 novembre.

 

RT - Vous, vous serez où demain ?
JMB - Nous, en tant que Fédération Française des Motards en Colère, nous n'irons pas officiellement mais par contre nous avons appelé nos adhérents à y aller s'ils le désiraient. On n'a pas voulu y aller au début, tout simplement parce qu'on voyait que c'était récupéré politiquement. Or, les organisateurs ont bien fait comprendre aux politiciens qu'ils ne voulaient pas être récupérés et ils ont bien raison. Nous, on respecte aussi cela parce que la Fédération Française des Motards en Colère est issue d'un mouvement de colère des motards il y a 40 ans de cela, un mouvement populaire qui existe toujours. Et donc on respecte le fait que les organisateurs ne veulent pas être récupérés ni par des associations ni par des partis politiques. Par contre, on appelle nos adhérents à bien évidemment y aller parce que cette grogne est absolument justifiée.

A la FFMC PPC, c'est 17 novembre tous les jours !

Amies motardes, amis motards,
depuis quelques jours, on nous demande si la FFMC aidera ou s'associera au mouvement de contestation du 17 novembre.
Si, en régions, certaines antennes de la FFMC se posent encore la question, pour le village Gaulois et résistant de la FFMC Paris, la réponse est clairement NON !!!

La FFMC se bat avec acharnement et conviction depuis plus de 38 ans pour défendre les usagers de 2 roues motorisés et des combats, pour le respect de vos droits, nous en avons gagné beaucoup. Nous dénonçons haut et fort le racket et les contraintes inacceptables que l'Etat exerce sur les usagers de la route depuis toujours et force est de constater qu'avec ce nouveau gouvernement les choses s'aggravent.
Malgré tout, nous représentons à peine 10 000 adhérents pour environ 3 millions de pratiquants en France, soit 0,003%. Vous voyez où est le problème ????

 

Aujourd'hui, en plus de la FFM qui gère le sport moto, il y a deux associations nationalement reconnues en France. La FFMC et la FBF. Si un petit 20 % des usagers de 2 roues motorisés étaient adhérents dans les organisations sérieuses qui les défendent, nous représenterions environ 600 000 adhérents et toute la force d'opposition qui va avec. Alors, là, oui on serait peut-être un peu plus entendus par les nocifs incompétents de la sécurité routière et les malfaisants de tous bords politiques qui nous gouvernent.

Au lieu de ça, certains vont suivre un énervé de passage qui appelle sur face book à bloquer la France, car tout à coup en se réveillant il découvre scandalisé le racket que nous dénonçons depuis des années. Il arrive de la planète Mars, ou il était en hibernation ? Et nous, motards de la FFMC, on devrait emboiter le pas d'un inconnu seul dans son slip ???
Non, mais franchement, si on faisait ce choix irrationnel, ça reviendrait à insulter l'intelligence de celles et ceux qui nous font confiance pour vraiment défendre leurs droits. Si des gens veulent nous rejoindre pour apporter leurs bras, leur cerveau et leurs convictions, ils sont les bienvenus. Car si la FFMC Paris peut faire des alliances avec d'autres associations ou collectifs, jamais, elle ne fera allégeance à un roitelet autoproclamé de face book. Tout comme nous ne nous laisserons pas berner par la communication facile et la manipulation des réseaux sociaux.
Nous ne savons que trop bien que le vrai combat se gagne avec des militants fiables et engagés sur le long terme et pas en s'agitant une fois de temps en temps sur son clavier, pour retourner se rendormir après avoir surfé sur la vague médiatique.

L'autre raison et non des moindres est que si les motardes et les motards adhérents ou pas ont fort heureusement le choix de leur appartenance politique, nous, en tant que fédération de défense de tous les usagers de 2 roues motorisés, sommes extrêmement vigilants à rester neutres et à ne pas nous laisser manipuler par tel ou tel parti.
Or, cet appel du 17 novembre, laisse la porte grande ouverte aux chasseurs de voix et pue la récupération politique à plein nez.
D'ailleurs, c'est déjà fait. Des petits malins de tous bords ont senti la bonne affaire et se sont engouffrés dans la brèche pour instrumentaliser tout ça... Car bien évidement eux, lorsqu'ils seront au pouvoir, ils feront forcément mieux que ceux qui sont en place. Qu'on arrête de nous prendre pour des débiles, car de droite, du milieu ou de gauche, ils sont tous passés par la présidence et nous ont tous démontré qu'une fois aux manettes, les seules mesures qu'ils mettent en place pour les usagers de la route, c'est le racket et la répression.

Si vous voulez continuer à vous battre efficacement pour continuer à rouler par passion ou par utilité, vous savez où ça se passe.
Restez connectés car de nouvelles actions et manifestations de la FFMC Paris sont en préparation.

Jean-Marc BELOTTI
Coordinateur de la FFMC Paris et Petite Couronne

Suite...

(complément du lundi 29/10)

Nous constatons que depuis l’article [ci-dessus] informant de notre décision à ne pas participer à la journée du 17, certains d’entre vous s’agacent…

 

Alors, c’est un peu long, mais lisez bien ce texte qui apporte quelques précisions à celles et ceux qui ont mal compris ou mal interprété le choix de la FFMC Paris.


Tout d’abord, on hallucine de la violence des propos de certains. À se demander si on est encore dans notre monde de la moto ou le respect et la solidarité étaient encore de mise il n’y a pas si longtemps. Ensuite, nous avons exprimé une position et comme tous, nous avons le droit d’avoir notre opinion.

Certains nous cartonnent comme si on était responsables de la monté du prix du carburant que nous dénonçons avec véhémence depuis des lustres vu que ce n’est pas la première fois que ça arrive et que la prochaine est déjà programmée par les nocifs du gouvernement.

Nous on s’échine à défendre les droits des motardes et des motards et on est clairement contre la politique de Macron qui saigne les citoyens !!! C’est quand même incroyable d’être obligé de le rappeler...

Alors il serait bon que vous redirigiez le tir sur le bon objectif !!!

Par ailleurs, la décision de ne pas participer à cette journée du 17 a été prise par l’ensemble du bureau de la FFMC Paris. Et moi, en tant que coordinateur, je m’en fais l’écho et j’assume.

Ça s’appelle la démocratie et le mandat pour lequel j’ai été élu m’impose d’appliquer les décisions du bureau. C’est comme ça que ça fonctionne dans tous les collectifs.

Lorsqu’une seule personne prend la décision pour tout le monde, c’est de la dictature. Et la dictature, ce n’est pas le fonctionnement de la FFMC. Donc, si certains ne sont pas contents de leurs représentants FFMC, il leur suffit de prendre une matinée de leur temps pour venir à l’Assemblée Générale (une fois par an) et voter pour ou contre le renouvellement des mandats de ceux qui se présentent.

S’ils ne sont pas disponibles ce jour-là, ils peuvent voter par procuration. Tout est expliqué dans la convocation pour l’Assemblée Générale. Par ailleurs, si il y en a qui veulent la place et qui pensent faire mieux, pas de problème, il ne faut surtout pas hésiter. On a besoin de bras et de compétences. Il suffit de prendre un gros bout de temps sur la vie de famille et les loisirs pour participer et se battre dans des dizaines de réunions chiantes avec les élus de la nation qui veulent bouffer du motard, certains écolos extrémistes qui veulent détruire nos bécanes et nos bagnoles, les multiples réunions internes au mouvement FFMC, faire des comptes rendus pour tout le monde, organiser et animer les manifs, monter des opérations coup de poing illégales et passer plusieurs heures en audition chez les flics ou garde à vue, répondre à des interview télé et radio, participer à des évènements moto en restant derrière un stand pour informer les motards de ce qu’ils vont ramasser sur la tronche, bref, se crever la paillasse pour tenter de défendre le droit de rouler de gens qui pour certains vous insultent, et vous pourrissent à la moindre occasion (par Facebook mais jamais en face, hein).

Bien évidemment, contrairement à nos politiciens, l’engagement est entièrement bénévole et quelques fois, ça coûte même un peu de sous...

 

Bon… pour en revenir au sujet actuel, ça fait des années que nous dénonçons avec force le racket des gouvernements passés et des mois que nous alertons sur les dérives du gouvernement actuel. On est dans les réunions et on voit ce qui se passe et ce qui va nous tomber dessus. On se bat comme des chiens pour passer le message et mobiliser. Mais force est de constater que ça ne répond pas très fort (merci à ceux qui répondent présent).

Ceux qui pensent qu’on se bat uniquement pour les motards, se trompent ou ne nous connaissent tout simplement pas. Ce n’est pas faute d’envoyer des news letters qui pour plus de la moitié ne sont même pas ouvertes,  ce n’est pas faute non plus d’alimenter notre site pour vous informer.

Preuve en est, pour faire bloc et être plus forts dans la défense de tous les usagers de la route, nous nous sommes alliés avec 40 Millions d’Automobilistes, nous avons aidé la FFAC (Fédération Française des Automobilistes Citoyens) à se créer, nous travaillons également avec l’UDELCIM, autre association d’automobilistes.

Alors, la question est : puisque comme nous, vous en avez ras le bol de vous faire tondre, puisque comme nous, vous ne supportez plus cette situation qui n’est pas nouvelle, mais dure depuis plusieurs années, pourquoi ne pas s’être mobilisés avant sur la durée avec nous ou d’autres fédérations pour réagir par une vraie opposition organisée et efficace ???

Notre slogan « Plus nombreux, Plus forts » est bien réel...

Mais malheureusement, le phénomène est bien de chez nous. On s’énerve sur le coup et puis après, plus rien. On s’habitue, on s’adapte, on survit. Personnellement, je fais un constat, mais je n’ai pas la réponse. Mais les grands théoriciens de Facebook, vont peut-être nous la donner ? Je n’appartiens à aucun parti, mais pourquoi dans notre pays, plus ça va mal et moins on se mobilise ? Prenez les syndicats. On est d’accord ou pas avec eux, mais force est de constater qu’ils ont de moins en moins d’adhérents alors que la vie sociale est de plus en plus pénible. La classe moyenne devient chaque année plus pauvre et la minorité de très riches de notre pays, cumulent de plus en plus de bénéfices. Je ne comprends pas et ça m’interpelle.

Sur la route comme dans la vie, croyez-vous vraiment qu’un pétage de plomb d’une journée pour l’augmentation du gaz oil suffira à faire plier les technocrates et les politiciens arrogants qui nous traitent comme des serfs du moyen-âge ?

Mais quand vas-t’on cesser de subir et réagir vraiment en renforçant les rangs des associations et des fédérations qui se battent pour les droits des usagers ? En face, ils sont organisés et ils savent comment fonctionne la vox populi. Ils savent que ça part dans tous les sens et puis plus rien. On l’a déjà vu tellement de fois. Alors avec la FFMC ou d’autres, agissons, mais pas que sur une journée !!!

 

Nous vivons une période de dictature maquillée en démocratie, que personnellement j’appelle la démocrature. C’est pourquoi il ne faut rien lâcher !!!

 

Ils nous ont collé les 80 km/h et déjà plus personne n’en parle. Les zones à circulation restreintes qui sont pire que l’augmentation de l’essence, puisque dans les grandes villes, celles et ceux qui ont une moto ou une voiture jugée trop ancienne, n’ont plus besoin de mettre du carburant, vu qu’ils n’ont carrément plus le droit de rouler. C’est hyper grave et paralysant pour les plus démunis, c’est en train de s’étendre dans toute l’Ile-de-France et dans les grandes villes du pays et pas plus de mobilisation que çà. A Paris, les enlèvements de véhicules et notamment de moto, ont quintuplé. Ils rétrécissent les voies les plus larges et on ne peut plus y circuler que sur une seule file.

Les autoroutes augmentent toujours plus et on commence à nous parler de péage urbain, la vidéo verbalisation et la verbalisation par voitures équipées capables de coller plus de 70.000 PV par jour se met en place, avec l’aide de sociétés gérées par des voyous et pas plus de réactions que ça. Les radars se généralisent et on s’y habitue. Le stationnement payant pour les 2 roues motorisés pointe le bout de son nez en commençant par Vincennes et Charenton en banlieue parisienne. Comprenez que la guerre est déclarée aux usagers de la route, car les manipulateurs qui nous gouvernent, ont bien compris qu’avec une plaque d’immatriculation, un domicile et le peu d’argent qui nous reste à la fin du mois, nous sommes les victimes idéales pour payer non seulement monétairement mais aussi par notre perte de liberté.

Déjà, en étant organisés et en faisant du lobbying en se tapant des dizaines de réunions, avec les pouvoirs publics, ce n’est pas simple d’être entendus. Alors vous imaginez bien que sans structure et sur une journée, c’est encore plus compliqué.  

On nous dit toujours que nous faisons des manifs vroum-vroum qui ne servent à rien, mais cette journée, ça va être quoi de plus ? Et après, on fait quoi ? Déjà sur les réseaux sociaux, ça commence à s’embrouiller. Les gens de gauche ne veulent pas y aller parce qu’il y a des gens de droite et vice versa. Aucun rendez-vous n’est donné, aucun plan d’action sérieux n’est mis en place. Les gens qui sont à peu près identifiés par les flics, commencent à baliser car ils reçoivent des appels des renseignements généraux et seront tenus pour responsables en cas de dérapage. Vu qu’il n’y a pas de réelle organisation, il y a un gros risque de récupération politique et d’infiltration par des groupes qui, pour le coup, eux sont de vrais activistes aguerris et efficaces.

Mais le message (s’il y en a un) sera faussé. D’ailleurs, il est déjà faussé. Certains vont manifester pour ceci et d’autres pour cela. Tout le monde n’est pas d’accord sur le même fond.

 

Il y a quelques mois, on s’est dit que nous allions répondre à la demande de ceux qui nous reprochent de faire des manifs le week-end qui ne gênent personne.

Nous avons donc décidé d’organiser à Paris une manif à pied pour que ce soit accessible à tout le monde, avec la FFAC (voitures), l’UDELCIM (voitures), des associations de commerçants, la FBF (bikers). Nous nous sommes retrouvés à 150 manifestants !!!! La mobilisation a été tellement minable que j’en aurai gerbé de honte !!!

Et les mécontents, ils étaient ou ce jour-là ? Je sais, vous allez me répondre au boulot. Bah, c’est sûr que c’est plus sympa de poser une demi-journée pour les loisirs que pour défendre son droit à exister.

Nous ne nous opposons pas à ce mouvement du 17 novembre et bien évidement, chacun a le droit d’y aller. Mais en tant que FFMC, nous attendons de voir s’il durera le temps d’un pétard mouillé ou s’il s’inscrira sur la durée. Et là, on verra ce qu’on fait.

Mais franchement, bloquer les aéroports, les gares, les raffineries, les pompes et les routes de France sans organisation et avec un simple appel par face book ou les 2 gars qui l’ont lancé reconnaissent eux-mêmes dans la presse qu’il y a des tentatives de récupération politique et sont surpris par la mobilisation, je demande à voir. Si ça marche sur le long terme et si il y a des résultats, alors, là, on sera contents, car nous sommes des militants avant tout et contrairement à ce que certains qui n’ont rien compris nous reprochent, on ne bosse pas que pour notre paroisse. Et on pourra même s’excuser si on s’est gourés dans notre analyse...

En tous cas, une chose est sûre. Si on veut se battre, il faut y mettre du temps et de la conviction. Car si tout pouvait se régler en s’énervant une journée, ça serait super, mais ça se saurait et nous, on pourrait passer à autre chose... Tiens, en parlant de conviction, je serai curieux de savoir combien de Franciliens, qui nous reprochent de ne pas suivre ce mouvement ou qui vont y participer, ont déjà acheté leur vignette Crit’Air...

Perso, en tant que militant convaincu, je ne l’achèterai pas et ne possédant pas de voiture, je roule tous les jours dans Paris sur ma bonne vieille Harley ou Africa Twin qui ni l’une ni l’autre n’ont plus le droit d’y entrer. Je résiste !!!

 

Et pour finir, je répondrai à nos détracteurs qu’ils ont la mémoire courte et qu’ils se trompent de cible. Bien sûr, on ne gagne pas à tous les coups. Mais en tous cas, si aujourd’hui les motards peuvent rouler sans gilet jaune sur le dos, s’ils payent moitié prix sur les autoroutes, s’ils n’ont pas de contrôle technique, c’est grâce au gros boulot des militants de la FFMC qui y passent un temps énorme. Et encore, je ne vous parle même pas des mesures débiles des tordus de la sécurité rentière que nous avons réussi à bloquer avant qu’elles ne soient proposées...

Alors, respectez au moins ça !!!

 

Pour info, notre réunion plénière ouverte à toutes et tous et même aux non-adhérents, a lieu jeudi de cette semaine (1 novembre). Pour ou contre le 17, c’est le moment de s’exprimer librement et autrement qu’en s’énervant seul sur son clavier et contre son propre camp par des réseaux sociaux qui n’en ont que le nom...

 

Jean-Marc BELOTTI

Coordinateur FFMC Paris et Petite Couronne

Zone bleue ou stationnement moto payant à Paris ?

Dans son édition du mercredi 10 octobre, "Le Parisien" annonce que "la Ville de Paris réfléchit à un système de zone bleue qui limiterait la durée de stationnement autorisée".

Le quotidien précise que : "Pour permettre une bonne utilisation [des places de stationnement pour les 2-roues motorisés], la mairie a lancé une étude pour réfléchir à une nouvelle réglementation de type "zone bleue". Objectif : limiter les scooters "ventouses" ou "épaves" qui occupent la chaussée. Passée une certaine durée autorisée, ces deux-roues seraient verbalisés, voire enlevés".


- "Les conditions de mise en place de ce système et leur faisabilité technique et juridique est en cours d'examen" précise Christophe Najdovski, adjoint EELV chargé des transports.
- Le Parisien : "Ce système de zone bleue serait-il la première étape avant l'instauration du stationnement payant pour les deux-roues ?"
- "Ce n'est pas à l'ordre du jour" répète Christophe Najdovski.

De son côté, Jean-Marc Belotti, coordinateur de l'antenne FFMC Paris Petite Couronne a été amené à réagir au micro de BFM Paris :

"Nous restons vigilants parce qu'il ne faut surtout pas que cette application de la zone bleue devienne par la suite une porte ouverte pour le stationnement payant. [...] Zone bleue: c'est-à-dire que vous avez un certain temps autorisé de stationnement. Ensuite, il faut bouger de façon à laisser la place aux autres. Ce qui, au départ, est plutôt pas mal puisque c'est le partage de l'espace public. [...] Le temps : on ne le connais pas pour l'instant. Mais justement, çà reste à définir. Comme d'habitude, la Mairie de Paris fait des effets d'annonce sans avoir consulté les associations. Ce qu'on attend de la Maire de Paris, c'est d'avoir la politesse et la bienséance de bien vouloir nous consulter pour qu'on puisse travailler ensemble là-dessus".

Mondial de la moto : la FFM et la FFMC dénoncent le comportement motophobe de la Mairie de Paris

Alors que le Mondial de la Moto a ouvert ses portes au public le 4 octobre et ce jusqu’au 14 octobre prochain, amenant ainsi des centaines de milliers de visiteurs dans la capitale, la Mairie de Paris vient à nouveau de frapper très fort hier matin en faisant procéder à l’enlèvement de centaines de 2 Roues-Motorisés stationnés aux abords du salon.

 

Comble de l’ironie, le Mondial de la Moto destiné à promouvoir la mobilité et le 2RM qui, rappelons-le, est l’une des seules réponses à la problématique de l’engorgement urbain, voit une grande partie de ses visiteurs pénalisés.

 

La FFMC lance un appel à témoignages de possesseurs de deux-roues motorisés qui ont été verbalisés et/ou enlevés à cette occasion. Envoyez vos PV et photos de l’emplacement de stationnement :

stationnement-mondial@ffmc.fr

 

Lire l’intégralité du communiqué du vendredi 5 octobre sur FFMC.FR

Paris : "C'est la mairie qui provoque les infractions routières"

Dans son édition du "Journal de Paris" du mercredi 3 octobre, Le Parisien consacre plusieurs articles au nouveau système de vidéo-verbalisation mis en place par la Mairie de Paris. Parmi les thèmes abordés, figure la circulation des scooters et motos sur les pistes cyclables.

Le Parisien a demandé à Jean-Marc Belotti, le coordinateur de l'antenne FFMC Paris Petite Couronne de réagir et d'exposer la position de la Fédération : "Il est parfaitement légitime que les cyclistes puissent se déplacer en toute sécurité, tout comme il est normal de sanctionner ceux qui se comportent mal". Mais JMB ajoute également : "C'est aussi le résultat de la politique appliquée depuis quelques années par la mairie [...] si vous êtes à moto et coincé depuis dix minutes derrière un camion, il est très tentant de prendre la piste cyclable. C'est humain non ?".

Jean-Marc Belotti conclut que "Paris vit grâce à sa banlieue, ils sont 900 000 chaque jour à venir y travailler. Contrairement aux parisiens, ils ne peuvent pas compter sur un réseau de métro performant, ni tous aller au travail à vélo. Ce serait bien de les prendre en considération" !

Le partage de la route dans "La Quotidienne" de France 5

L'émission "La quotidienne" du 3 octobre 2018 sur France 5 était consacrée à la cohabitation entre usagers de la route.

 

Didier Renoux, chargé de  Communication à la FFMC et Me Eric de Caumont ont pointé du doigt les infrastructures routières inadaptées en région parisienne, qui sont la cause des conflits actuels entre usagers. Didier Renoux a également rappelé la revendication de la FFMC d'un continuum éducatif permettant de mieux sensibiliser les usagers des impacts de leurs comportements sur les autres usagers.

A revoir sur France.TV à partir de la 36ème minute (durée : 22 mn) !

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Le montant pour l'année 2019 est de 42€ (jusqu'au 31/12/2019).

 

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N'hésitez pas à nous contacter pour toute question.

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La FFMC écrit à François de Rugy

Le Bureau National de la FFMC, représentant les utilisateurs de 2-3 roues motorisés, souhaite rencontrer le nouveau Ministre de l’Écologie pour échanger et partager les visions sur l’avenir des mobilités motorisées, notamment en agglomération. Les utilisateurs de 2RM comptent sur l'écoute du nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire qui, en juin 2016, au micro de RFI lorsqu’il était encore député écologiste de Loire-Atlantique, défendait les déplacements à moto à Paris.

Dans son courrier, la FFMC rappelle que nos voisins européens qui ont mis en place des "low emission zone" depuis plusieurs années ont eu la sagesse de laisser les deux-roues motorisés libres de circuler en reconnaissant leur caractère fluidifiant pour la circulation de tous les véhicules. Le Bureau National souligne également que la dernière Assemblée Générale nationale de la FFMC a adopté une résolution pour prendre en compte les problématiques environnementales et la transition énergétique.

L’ensemble de ces sujets constituent la base d’un ordre du jour pour une prochaine rencontre avec François de Rugy. Lire l'intégralité de notre courrier sur http://ffmc.fr/spip.php?article6789

Interdictions de circuler en Petite Couronne : PPC sollicite les maires de Plaine Commune

Comme nous l'annoncions dans notre newsletter du 28 juin et la réunion plénière PPC du 5 juillet, le territoire francilien de "Plaine Commune" (Aubervilliers, Epinay-sur-Seine, L'ile-Saint-Denis, La Courneuve, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Saint-Ouen, Stains, Villetaneuse) prévoit d'interdire en permanence la circulation aux véhicules n'arborant pas les vignettes Crit'air numéros 1, 2, 3, 4 ou électrique.

Le bureau territorial a en effet décidé le 6 juin dernier de lancer une étude d' "interdiction toute l'année du lundi au vendredi de 8h à 20h" en privilégiant 2 scénarios : interdiction des véhicules Crit'air 5 ; interdiction des véhicules Crit'air 4. Ainsi, les motos immatriculées avant le 1er juin 2000... ou le 1er juillet 2004 seraient exclues du territoire tous les jours jusqu'à 20 heures, ainsi que tous les autres véhicules concernés par ces classifications.
Ceci ne serait que la première mise en place d'un projet qui concerne (au moins) tous les communes situées à l'intérieur de l'A86.

Conformément aux conclusions de la réunion plénière du 5 juillet, le bureau de l'antenne associé à la FFAC et l'UDELCIM (2 associations franciliennes de défense des automobilistes) ont pris contact cet été avec le président du territoire et les 9 maires de la Plaine Commune, concernés par ce projet. Dans notre courrier, nous avons alerté les élus : "Derrière le vocable alléchant ["Zone à Basse Emission"], laissant entendre une action globale de lutte contre la pollution atmosphérique, se cache en réalité une mesure qui portera une atteinte durable à la liberté et à l’égalité de vos concitoyens, puisqu’il s’agit ni plus ni moins que d’interdire à la circulation tout véhicule peu récent sur tout le territoire intra-A86". Tu peux prendre connaissance de ce courrier en cliquant ci-dessous.

 

ZBE Plaine Commune : demande de rendez-vous
Demande de rendez vous Mairies suite pro
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Le Conseil d’Etat rejette la requête en suspension du 80km/h

Le Conseil d’État a rendu ce mercredi 25 juillet 2018 son jugement sur deux recours en référé-suspension du décret instaurant les 80 km/h. Il avait été saisi la semaine dernière par un particulier soutenu par la FFMC, et par 57 députés accompagnés de l’Automobile Club des Avocats.

Dans son ordonnance, le Conseil d’Etat établit que le décret instituant la nouvelle vitesse limite de 80 km/h ne porte pas atteinte de manière suffisamment grave et immédiate à un intérêt public. De ce fait, il estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite.
En revanche, la requête en annulation de ce décret sera jugée "au fond" par ce même Conseil d’État dans les mois qui viennent. L’appréciation portée par le juge des référés sur l’urgence ne préjuge nullement de l’appréciation que portera le Conseil d’État sur la légalité du décret.

 

Pour en savoir plus, lire l'article complet sur...

Arguments sur le 80 km/h : la non-réponse d'E.Philippe

Le 7 mai dernier, dans une "non-demande" d'audience, le Bureau National de la FFMC s'adressait à Edouard Philippe, le promoteur de la réduction à 80 km/h des vitesses maximales sur les routes birectionnelles, pour protester contre l'absence d'écoute et de prise en compte de l'expérience des associations d'usagers de la route, parmi lesquelles figure la FFMC.

Quelques dizaines de manifestations plus tard, Edouard Philippe transmet sa réponse le 15 juin à la FFMC. Aucune surprise dans ce courrier : le Premier Ministre rappelle que sa décision s'est appuyée sur les rapports du Centre d'Etudes et d'expertise sur les Risques, l'Environnement, la Mobilité, l'Aménagement (CEREMA) ainsi que de l'Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière (ONISR) et du Conseil National de la Sécurité Routière (CNSR).
Cette présentation sans nuances omet à nouveau de prendre en compte les arguments de la FFMC et d'autres associations...

Ce 5 juillet, le Bureau National de la FFMC "remet le couvert" et, dans une lettre réponse au Premier Ministre, souligne les lacunes de la démarche ministérielle. En voici quelques extraits...

 

Soyez assuré, Monsieur le Premier ministre, que nous connaissons ce dossier aussi bien que vos conseillers [...] Le problème, c’est que vous n’avez pris l’avis que d’une seule catégorie d’experts et que sur cette question de la vitesse, vous avez tranché avec précipitation à l’égard des millions de personnes concernées.

Vous voulez « sauver des vies », avez-vous répété à maintes reprises… Si sauver des vies est toujours une noble cause, aucune personnalité politique, quel que fut son rayonnement, n’y est jamais parvenue par la contrainte, par l’autoritarisme, par le refus du dialogue [...].

Des propositions et l’expérience d’actions ayant démontré leur efficacité, nous en avons aussi, Monsieur le Premier ministre et nous vous l’avons fait savoir à plusieurs reprises. Parmi les premières solutions à mettre en œuvre, nous croyons à l’éducation : la FFMC en fait et ses résultats sont connus. [...] nous avons acquis la conviction qu’il est possible et même moins difficile qu’il n’y paraît, de convaincre que l’amélioration pour tous passe par le comportement et la remise en question de chacun, que la « route » est avant tout un espace collectif et que l’idée de sécurité routière est d’abord une valeur. Mais nous savons aussi que pour y parvenir, pour agir durablement sur ce qui ne sont finalement que des questions de « norme sociale », il faut travailler sur les causes et non sur ses effets ou sur ses conséquences. En décrétant ainsi sur la vitesse maximum autorisée qui n’est jamais qu’une règle absolue, un chiffre fixé dans un univers extrêmement subjectif, nous pensons et nous regrettons que vous ayez davantage décrété sur les effets et les conséquences que sur les causes. [...]

Nous regrettons que vous ne nous ayez pas autant écouté, car nous aussi, nous oeuvrons en faveur d’une réduction des risques [...] cependant, par fidélité à nos convictions fondatrices, notre vision n’est pas et ne sera jamais sécuritaire car nous ne nous permettons pas de juger autrui ni de faire le bien des autres par la force, fût-elle celle de la Loi.
Il y a plus de deux siècles, Benjamin Franklin, un des pères de la démocratie américaine et qui n’était pourtant pas spécialement un laxiste ou un partisan du chaos déclarait : « Un peuple prêt à sacrifier un peu de sa liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre et finit par perdre les deux ».

 

 

7 mai 2018 : lettre ouverte de la FFMC à E.Philippe
2018-05-07_la_non_demande_de_la_ffmc.pdf
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15 juin 2018 : réponse d'E.Philippe à la FFMC
2018-06-19_reponse_e.philippe_sur_80.pdf
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5 juillet 2018 : la FFMC rappelle ses arguments à E.Philippe
2018-07-05_courrier_1er_ministre.pdf
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Les FFMC PPC et 91 tractent au péage de Fleury en Bière (A6)

Le matin du samedi 7 juillet, jour de départ en vacances pour de nombreux franciliens, une quarantaine de motard-e-s des antennes FFMC PPC et FFMC 91 se sont rendus au péage de Fleury en Bière sur l’autoroute A6. En allant à la rencontre des automobilistes sur la route des vacances, ils ont distribué 700 tracts expliquant les aberrations de la sécurité rentière, 700 autocollants contre le 80 km/h et 700 sucettes normalement destinées aux seuls enfants !

Les usagers de la route ont ainsi été directement informés des constats de la FFMC : « Nos propositions, issues de plus de 40 années d’expérience, sont systématiquement balayées d’un revers de main par le ministre concerné qui préfère collecter la recette des amendes et ne rien dépenser pour la sécurité des usagers. Alors que les grands excès de vitesse ne représentent qu’un pour cent des infractions, la majorité des dépenses sont octroyées aux radars embarqués, aux radars fixes et mobiles et à tout le matériel d’embuscade. Les petits dépassements font de grandes rivières de revenus ».

Le tract qui a été distribué a également fait connaître aux automobilistes quelques propositions de la FFMC : « La sensibilisation et la formation à la route doit faire partie du continuum éducatif et être abordée dans les écoles dès le plus jeune âge » ; « Les tarifs abusifs des autoroutes doivent être revus à la baisse. C’est le réseau routier le plus sûr, mais aussi le plus cher » ; « Les infrastructures routières de plus en plus dégradées sont génératrices d’accidents, alors que l’État ne cesse de raboter le budget des régions et des départements ».

Cette opération conviviale des FFMC PPC et 91 au péage de Fleury en Bière a reçu un excellent accueil auprès des vacanciers.

30 juin à Paris : 3000 motards opposés à la Sécurité rentière !

 

 

Voir l'article et la vidéo de la manifestation parisienne sur www.motomag.com

Manifestation du 30 juin à Paris : direct sur LCI

Le cortège de la manifestation de la FFMC le 30 juin a effectué 2 longues pauses sur son trajet en raison de directs sur les antennes de LCI et C-news.
Voici les arguments pour cette manifestation qui ont été rappelés par Jean-Marc Belotti au micro de LCI.

1er juillet : pourtant, une autre sécurité routière est possible

Pour que les usagers de la route acceptent et partagent les enjeux de la sécurité routière, il faut œuvrer avec eux, et non contre eux.
Pour éviter les comportements à risques, il faut un continuum éducatif que la FFMC réclame depuis presque 40 ans.
Pour améliorer la sécurité sur les routes, il faut un réseau routier bien organisé et bien entretenu.
Pour favoriser une meilleure sécurité, il faut faciliter l’accès au réseau le plus sûr : les autoroutes (qui constituent également le réseau le plus rapide…).

 

Le premier ministre Édouard Philippe a voulu une mesure de "rupture" ? Il l’a eu la rupture, mais ce sera celle des citoyens, exaspérés d’être encore et toujours traités comme des enfants en bas-âge.

 

Samedi 30 juin et dimanche 1er juillet, la FFMC organise des dizaines de manifestations en France contre la surenchère réglementaire et coercitive du gouvernement en matière de "sécurité routière".
Lire l'article complet sur www.ffmc.fr

Nos autres combats... sur le site

L'historique de tous nos combats se retrouve dans le menu... "Combats" ! :


* contre l'inflation sécuritaire (mesures inutiles) dont le 80 km/h,
* contre le stationnement payant des 2-3 roues motorisés,
* contre les interdictions de circuler en ville (Crit'air à Paris, la Seine-Saint-Denis, les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne, en régions...),
* contre le manque d'entretien des infrastructures,
* contre le contrôle technique obligatoire,
* contre l'obligation du port d'équipements homologués, etc.

Mais aussi :
* POUR la formation et la sensibilisation des jeunes,
POUR les roulages gratuits sur circuit,
* POUR la circulation inter-files,
* POUR l'incroyable histoire des Motards en Colère !
* POUR nos 30 ans de victoires !

 

Retrouvez-nous également sur la page Facebook FFMC PPC.

Mais... que fait la FFMC ?

Vous nous posez souvent la question...
Et pourtant, la FFMC nationale, c'est actuellement : 8 bénévoles élus au Bureau national, 4 salarié-e-s au Secrétariat et à la Trésorerie nationales, ainsi que les bénévoles des 87 antennes départementales.

Alors, bien sûr, la FFMC pourrait faire plus... Mais la FFMC ne fait-elle pas déjà beaucoup pour défendre ses adhérents et tous les usagers de 2 et 3 roues motorisés ? Que se passerait-il si les motard-e-s n'avaient pas créé la FFMC il y a 37 ans ?...

Durant les 3 jours du week-end de la Pentecôte, le Bureau national et les représentants des antennes départementales de la FFMC vont se réunir en "Assises" (Assemblée Générale) pour faire le bilan de leurs actions en 2017 et définir les perspectives du mouvement des Motards en Colère pour 2018 et les années suivantes.

 

 

Parmi les documents présentés durant ces Assises figure le Rapport d'activité des douze derniers mois.

 

A lire, pour mieux connaître la FFMC et ce qu'elle fait !

Rapport annuel 2017-2018 de la FFMC nationale
NB: le chapitre 4 (données financières) est absent dans cette version publique.
RA 2018 (sauf finances).pdf
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Consultez l'agenda des événements où l'antenne FFMC PPC est présente en consultant cette page sur notre site.

Téléchargez l'agenda de l'antenne PPC dans l'application de votre smartphone ou tablette (format "iCAL") en cliquant ici.

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Ras le vol !

Parce que 70 000 motos ou scooters disparaissent chaque année, savoir se protéger contre le vol de sa bécane n'est pas un luxe !
Pour éviter les désagréments d'un vol, la FFMC en partenariat avec Moto Magazine et l’Assurance Mutuelle des Motards, vous a conconcté 8 pages de conseils simples et pratiques regroupés autour de 5 thèmes :

  • comment reconnaître un bon antivol?
  • les bons réflexes pour stationner ;
  • transporter en sécurité son antivol ;
  • les dispositifs complémentaires (électroniques et mécaniques) ;
  • les nouvelles techniques de vol.


En plus, c'est gratuit et téléchargeable : ici.
Vous pourriez même vous le faire voler par vos potes...  ;-)

Quel permis pour mon 2-3 roues ?

Spécialiste de l'assurance des 2 et 3 roues motorisés, la Mutuelle des Motards met à votre disposition un simulateur donnant instantanément la réponse à la question "quel permis dois-je posséder pour conduire mon 2-roues ?".

Comment choisir... ?

L'Association pour la Formation Des Motards vous apporte quelques conseils utiles : comment choisir sa moto-école? ... sa moto?